PRINCIPES ET CODAGES DES INTERACTIONS = VIE SOCIALE POSSIBLE


  1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
  2. Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
  3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Cadre Logique (robotique).


Ces sont les LOIS ou Directives Impératives,  qui sont imposées aux Robots ( êtres fictifs doués de capacité de réflexion et de jugement), inventés par ISAAC ASIMOV dans son livre « Runaround », ou « Cercle vicieux ».


Isaac ASIMOV


Isaac ASIMOV était un membre de Mensa.

 


Il faut juste imaginer que dans un monde d interactions multiples libres, « non surveillées », il y a d’autres lois, des centaines d’autres lois, qui sont sensées être connues et d’accès libre.

Ces systèmes de lois sont, et ne se limitent pas à:  code Civil, Code ou Instruction Civique, règles d’Hygiène, règle de sécurité, comportement en société, comportement dans la vie privée, etc..

Tout cela n’est pas nouveau et tout cela n’est pas inconnu, depuis Moïse jusqu’à aujourd’hui, chaque avancée, c’est faite par apparition et respect de nouvelles règles par tous, pour l’usage de tous.

C’est le prix de la civile,  civile dans une société non criminelle.

Le manquement à ces règle nous ramèneraient, tous, par le défaut de quelques uns, à la plus haute antiquité et aux pires actes de sauvagerie hors de tout contrôles ( voyez, manque d hygiène grave et pandémie dite globale).

Les barrière de l’hygiène stricte, par exemple,  étant franchies, l’incivilité devenue délit est finalement un crime contre tous.


  Pensez y !

 

Remplacez « robot » par « être humain ».

 

  1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
  2. Un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
  3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Faut il admettre comme un fait le manque de civisme, et donc le manque de réflexion et de jugement, donc admettre d’abord les délits, puis les crimes ?


S. CARVAJAL

Management Stratégique Industriel & Innovations